• Ce soir j'ai envie de partager la chagrin que j'ai eu car ce long week end mes parents sont partis avec ma soeur chez mes cousins des pyrénées et au mariage de la cousine Manon et moi je suis restée ici à Forcalquier!!!!
    Exclue je me suis sentie exclue exclue de fête exclue de bonheur exclue de famille mon chagrin a été profond et sincère ce n'est pas un caprice c'est vraiment quelque chose qui me retourne les tripes de tristesse de sentir que je ne peux pas jouer pas danser dans la danse de famille. Car c'est pour moi le premeir terrain de partage si ma famille n'est pas ce lieu d'accueil pour ma différence alors où, alors qui ?
    je n'accuse pas ma famille non non non il parrait que j'étais invitée, je n'accuse personne non je dis mon chagrin et j'exprime ma colère à mes parents; Eux ils s'offrent un week end par mois sans moi alors voila c'était celui la mais moi je me suis sentie vraiment si loin jai eu torrent de larmes.
    bon dit c'est dit je vais pouvoir rigoler et juste envoyer mes felicitations aux mariés.


    Silence

    Silence dans ton cœur pour entendre ton âme
    Appel à dire la nue vérité de la lune et du soleil
    Rêve tes anomalies et rectifie tes gravides angoisses dans une danse de vie
    Alerte tes désirs et rigidifie tes alanguissements
    Silence nos cœurs pour entendre battre, frapper l’unique son, celui de l’infini complétude de nos âmes
    Appelons ensemble la blanche lumière pour irradier nos amours et nos inimitiés
    Laissons un instants nos inconsistants désirs se déposer pour sentir comme on pèle le fruit, l’intense pulpe de nos vies gorgées de sucre et de douceur
    Moi Lucile j’appelle le silence comme une exigence de paroles vraies
    Le silence chargé de nos intimes vérités
    Le silence comme support de rêve
    Piste de décollage de nos esprits
    Retrouvons nous au delà du silence enrobés de nos vérités comme un linceul de naissance
    Cherche-moi au delà des cris et du silence simplement dans les interstices de nos vies
    J’y suis et toi aussi

    Lucile en CF le 23 juillet 2005


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  • coucou
    Aujourd'hui je suis allée en arts plastiques et avec Marie Pierre mon amie qui m'accompagne au collège (AVS de luxe!!!) on a fabriqué un masque, j'étais heureuse vraiment heureuse de sentir toutes ces énergies de créativité et cette ambiance.
    je veux dire un grand merci à Marie Pierre elle sait si bien m'entendre du coeur que maitenant je peux aller au collège sans peur!!!
     ensuite l'aprem je me suis senti fatiguée fatiguée mon corps m'echappait par moment et je sentais que je ne pouvait plus être là. je n'ai pas pu aller à la danse dommage j'adore la danse et j'envoie un énorme bisou à Sita ma prof de danse brésilienne.

    ce soir j'ai envie de vous montrer la chanson que ma soeur à écrite pour moi, vraiment je suis très fière de ma soeur elle elle a trouvé les mots direct dans son coeur sans qu'on lui prenne la main et j'ai été vraiment touchée, je t'admire souvent tu sais ma petite soeur d'amour.


    Il y a en toi une difference

    Il y a en toi une difference que je n'ai pas
    Mais je t’accepte comme tu es
     Pour voir un cœur illuminé d’amour et d’amitié.
    Tu essayes pas à pas  d’avoir  plus d’amour en toi
    Et moi je te suis les bras ouverts pour toi
    Il y a en toi une différence que je n’ ai pas


    tu ne sais pas parler mais tu sais chanter
    l’amour et la différence en toi illumine les cœurs
    tu ne vois pas avec tes yeux mais tu vois avec ton cœur
    la différence fais de toi une bille de clown à grand cœur
    Tes cris sont parfois des cris de joie qui arrosent mon cœur
    D’amour et de bonheur
    Je te prendrai dans les bras et t’emmenerais sur la lune voir la terre
    Il y a en toi une difference que je n’ai pas


    Il y a des jour ou tu cries et il ya des jours ou tu souries
    Quand on te crie dessus je te protège car je n’aime pas te voir pleurer.
    Tu es une sœur unique au monde il y en a qu’une comme toi
    Il y a une différence en toi que je n’ai pas
    Tes cris parfois me font peur, jai peur que tu souffres, mais tu ne souffres pas, tu vis
    Je te prendrai dans mes bras  pour t’emmener dans ton monde à toi.

    Il y a en toi une difference que je n'ai pas !!!!!!!!!!!!!

    Emma Vialard

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  • Ma soeur est en train de fabriquer un masque pour le cours d'arts plastiques de demain et moi je pense au masques que l'on porte souvent dans la vie et qui nous enferment dans une expression dans une identité dans un faux semblant de nous. parfois les masques liberent aussi moi je suis cachée derriere un masque que certains prennent pour ma verité. Petite tête masquée et derrière il ya quelqu'un d'autre il ya mille autres facettes de moi que je n'arrive pas à montrer. moi aussi j'aimerais faire un masque pour cacher ma face de retrecie et faire un masque joli jaimerais mettre un joli masque de normalité j'aimerais sauter dans cette réalité, de ceux qui voient de ceux qui parlent et qui font ce qu'ils disent qu'ils pensent....
    je m'enerve car tout s'agite autour de moi mon frere et sa copine ma soeur qui a aussi invité une copine et moi je me sens un peu surexcitée au milieu de tous ces mouvements d'amitié et d 'amour!!!!!
    alors je vous dis à demain


    les tourterelles

    S’envolent les tourterelles s’envolent aussi les pauvretés d’esprit s’envole en mon ciel intérieur la peur de ne savoir être à la hauteur. S’envole ma colère et mon ressentiment pour ne laisser en mon cœur que la volonté d’aimer aimer et encore aimer pour prendre ma mesure à moi, la mesure de l’humaine et imparfaite nature, la mesure de ma place la mesure de mon engagement.
    Je me retire en moi car j’ai besoin de défaire filets, filets jetés sur moi, filets de demande.
    Lucile en cf le 14 janvier 2010

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  • Je savoure je savoure le soleil sur mon cou sur mon visage sur mon corps
    Je savoure la lumière revenue je celebre le printemps manifesté. je me sens reconnectée je me sens remplie de nouveau je me sens rechauffée et en accord de me mettre en élan de corps.
    aujourdh'ui temps de soleil temps de famille.
    Je suis allée chez l'ostéo et je me suis remise dans mon axe
    puis mon frère est arrivé à la maison avec son amoureuse je me sens intimidée...

    Aujourdhui j'ai envie de vous montrer la chanson que j'avais écrite pour Grand Corps Malade (dont j'adore les textes) et Lea Bulle mon amie chanteuse qui m'a dejà entendue au dela du corps.
    Si un jour vous avez envie de coller vos mélodies sur mes mots alors allez y!!!!!!!
    moi jdis c'est sure ça peut chemar !!!!!


    Les mots du coeur

    Rions rions encore ensemble rions de nos dechirements sans fins rions de nos errements funestes

    Sais tu ma belle qu’en toi les femmes sont  fraiches sais tu que le combat que nous avons mené n’est qu’une lutte à mort contre les ombres du passé
    Le sais tu je t’ai aimé comme on hait car les notes de l’amour ne se jouent pas dans cette gamme
    Jed ois te l’avouer ma belle amie j’ai cru que c’etait de ta faute si le bonheur était banni

    Rions rions encore ensemble de nos illusoires batailles buvons ensemble à nos errements funestes


    Vois tu mon bel ami je ne vais pas te mentir je t’ai donné de moi de quoi  te voir mais j’ai gardé l’endroit ou je ne soufre pas comme un cofffre secret pour manger mon bonheur en cachette
    Regarde homme qui crie regarde nous reunis, deux résilients comme dit le psy  qui voudraient quitter souvent leur corps pour vivre dans l’esprit

    Rions rions encore de nos guerres de tranchées, rions de nos rivalités cachées, lachons enfin  d’avoir à nous changer

    He princesse un jour j’ai compis que mon grand corps malade m’avait offert une vue sur l’esprit, mais j’pense à tous ces gens qu'on croit debiles car il ne peuvent pas parler, je pense a tous ceux dont le silence n’est pas écouté
    Mon esprit les rejoint et mes mots voudraient s’y poser

    Rions rions ensemble de nos differences emmelées rions de nos apparences trompeuses rions de nos batailles steriles qui nous servent à éviter de vivre

    He cow boy moi aussi j’ai saisi que c’est par soi qu’il fallait commencer par semer pour s’aimer ;
    Pas la peine de jouer les gros bras autant se reconnaître dans nos corps empechés
    Miser sur nos misères, défaire nos figures en abimant nos mots de nos plumes d’enclumes, non cela n’est plus pensable
    Se defaire les nœuds comme on se cherche les poux, cela n’est plus croyable
    Laisse moi t’aimer mon tendre ami au dela de nos dissensions

    Laisse moi te donner belle dame mes mots pour grandir plutot que de se retrecir
    Oui nous voila tenu de manier avec prudence le Verbe qui nous a créée

    Sais tu chevalier qu’il y a des êtres qui n’ont pas le loisir de prononcer de mots
    Je sais damoiselle que des hommes des femmes ne peuvent pas parler  la vie leur a oté ce qu’elle m’a donné pour me sauver ; les mots phares les mots jumeaux pour dire en ciselant ce que l’on a dedans, pour defaire de moi les apparence d’être un grand corps malade

    Oui les mots que les fées m’ont servi pour deconstruire ma folie, pour depasser dans un saut la barriere des apparences qui me donne l’image d’une qui ne rentre pas dans la photo

    Tous les mots sont sacrés quand dans notre verité ils sont prononcés

    Je pense à ses enfants qui pourraient tout detruire de ne pouvoir se dire, tout casser de ne pouvoir se montrer
    Quand il ne restent que les cris, les sons pour tenter d’exister
    Redonnons à nos mots leurs repsonsablité, comme une formule magique pour dire la verité, pour changer la realité
    Comme une source sacrée à laquelle s’abreuver

    Donnons nos mots à ceux qui n’ont en leur corps que le verbe et la vibration, qui ne vivent pas la réalité en distance de mots et qui sont affolés parfois de se sentir avalé par cette réalité

    Monsieur Grand corps malade sachez qu’aujourdhui magicienne des mots je vous nomme Corps splendid et guerit

    Madame Lea Bulle sachez qu’en ce jour chevalier du verbe de cette épée de lumière je vous  nomme Léa Cœur d’amour agrandit

    Ensemble de nos mots fabriquons un collier de pierres sacrées que nous irons déposer aux pieds de ceux qui ne parlent pas avec leur bouche et qui nous réapprennent à aimer.














    2 commentaires
  • aujourdhui je me suis posée sur la terre tout contre mon père je me suis deposée sur la terre dans le jardin et j'ai dormi. Rejoins en rêve d'autres rives et ris au éclats en entendant la chanson des filles du silence.
    un grand merci à mon père qui est de grande lumière et qui me soutient avec grande delicatesse. bisous dans ton cou.


    Semer pour allumer


    Il y a en moi une reine qui dort, il y a en toi un roi qui s’ignore
    J’ai rencontré ta flamme, j’ai écouté ton âme et j’attends loin de toi dans l’espace, qu’éclosent tes divinités interieures.
    J’ai sondé ton cœur, pillé tes aigreurs et j’ai semé pour demain une poignée de graines de rien,
    J’ai laissé tombé dans la terre de tes envies, mine de rien à un moment ou tu tournais la tête, ou tu boudais peut être,
    J’ai laissé une lettre, une seule, celle de tous les commencements et celle qui reveille de tous les renoncements
    Sur l’alphabet de la vie cette lettre a le gout de l’infini mais c’est aussi celle qui annonce le debut et la fin comme une roue qui nous amene toujours plus loin.
    Je te livre pour finir mon ami, la rose que ce matin j’ai cueillie sur le rebord de mon rêve, encore endormie revenue d’une ballade ou d’une vie avec toi
    MERCI


    nov 2008

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